BTS Electrotechnique au lycée Palissy, Saintes 

 La maîtrise de l'énergie 

BTS Electrotechnique

Section de Technicien Supérieur pour BTS Électrotechnique au lycée PALISSY à Saintes, académie de Poitiers

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jeu. 11 mars 22h32
 

Diplôme BTS Bac+2

Contenus de formation

Le Brevet de Technicien Supérieur récompense 2 années d’études supérieures dans un établissement d’études secondaires (lycée).

L’enseignement est très professionnel et forme les étudiants afin qu’ils soient opérationnels dès l’obtention de leur diplôme, pour une très bonne insertion dans le monde du travail. Ceci est permis notamment grâce à un stage en entreprise en fin de 1ère année, et à la réalisation d’un projet industriel (bureau d’études) durant la 2nde année.

- Quelle est la future place du BTS dans le projet de réforme des diplômes européens sur le schéma LMD (Licence-Master-Doctorat) ?
Quelques échos :

  • Les industriels apprécient énormément la formation du BTS atteinte en 2 ans après le Baccalauréat. Le passage en 3 ans entrainerait une pénurie de techniciens supérieurs pour une compétence supplémentaire peu usitée. Les chefs d’entreprise tiennent donc à embaucher des techniciens supérieurs formés en 2 ans.
  • Malheureusement, le BTS ne s’inscrirait pas comme 2 années d’enseignement supérieur reconnues, fournissant directement 120 points dans le compte LMD (60 points par année) et permettant d’accéder sans condition à une année de formation supplémentaire de type Licence Professionnelle.
  • La raison principale annoncée en 2003 est qu’un enseignement professionnel ne peut s’inscrire dans le cycle LMD. Tout enseignement professionnel en Europe serait inscrit alors à Bac+2.
  • En 2004, une nouvelle direction serait que l’on ne veut plus séparer l’enseignement professionnel de l’enseignement général. L’enseignement professionnel devrait donc être intégré dans le LMD.

- Dans quel sens va évoluer la filière des bacs Sciences & Techniques Industrielles (STI) ?

Si il est souvent affirmé que les emplois de demain seront des emplois de services, il ne faut pas pour autant en déduire hâtivement que cela signifie « emplois tertiaires ». En effet, nombre de métiers industriels sont indispensables dans les services. Le secteur de la maintenance, qui est un service par excellence et qui se développe fortement aujourd’hui, en est un bon exemple. D’autre part, de nos jours les entreprises vendent non seulement un produit, souvent technique, mais aussi une « solution » et des services associés (étude personnalisée, installation, après-vente...), toutes choses qui nécessitent de solides compétences techniques industrielles.

Dans ce contexte, les formations technologiques industrielles restent une voie indispensable pour alimenter les formations supérieures scientifiques et technologiques dont l’économie a besoin. Or, les séries STI actuelles, après avoir bien résisté à la chute démographique, souffrent aujourd’hui d’un manque de vocation. La raison en est probablement leur image générale dans l’esprit du public, mais aussi leur manque de lisibilité, en termes tant de débouchés que de structure. De ce point de vue, les séries actuelles sont particulièrement peu lisibles et font cohabiter des spécialités plutôt larges, qui trouvent naturellement leur finalité dans la poursuite d’études technologiques supérieures, et des spécialités étroites, dont l’objet devrait plutôt être traité dans le cadre de baccalauréats professionnels - qui existent souvent par ailleurs.

Une clarification s’imposait, elle est l’objet de la rénovation en cours.


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